Alimentation et santé

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la malbouffe phykoplus

"Que ton aliment soit ta seule médecine" Hippocrate

En augmentant la masse corporelle, une mauvaise alimentation ne fait pas que tomber sur les hanches.

Elle est à la base de l’apparition croissante de certaines maladies.

Dans de nombreux pays, le nombre de personnes en surpoids croît exponentiellement. Tout comme le nombre de personnes souffrant de maladies cardiovasculaires et respiratoires, de cancer ou de diabète. Les enfants sont déjà touchés. Ces maladies ne font pas que réduire la qualité de vie. Elles sont responsables des deux tiers de tous les décès.

La relation entre l’alimentation et la santé fait l’objet de nombreuses recherches.

Une étude récente menée par des scientifiques européens et américains a montré que le système immunitaire réagit à une alimentation riche en graisses et en sucre en devenant plus agressif. Une mauvaise alimentation entraîne une augmentation des cellules immunitaires. En d’autres termes, elle mobilise une armée de défenseurs du système immunitaire dans un organisme qui n’est pas désarmé. Et c’est là que c’est inquiétant. A long terme, cette réponse peut à son tour accélérer le développement de certaines maladies comme le diabète de type 2.

Néanmoins, nos politiques ne semblent pas prêts à pousser trop loin les intérêts de la santé publique contre ceux de l’industrie alimentaire.

A-t-on déjà vu des gilets jaunes descendre dans la rue pour que les (i)responsables politiques les protègent des impacts désastreux de la malbouffe sur la santé ?

Les liaisons dangereuses : sucre, sel et graisses

L’industrie alimentaire a recours à des stratégies à la fois sophistiquées et agressives pour susciter l’envie de consommer de plus en plus.

Consciente des pouvoirs du sucre et des graisses, elle exploite et manipule notre biologie influençant des comportements compulsifs et de véritables addictions alimentaires.

On peut citer l’exemple du pain.  Il n’y a jamais eu autant de sucre dans le pain. Le sucre est utilisé pour augmenter le volume et la consistance.

Tout comme pour le sucre, la recherche neuroscientifique a révélé que les graisses, en plus de stimuler les zones du cerveau associées à la faim et à la soif, activent les centres cérébraux de la satisfaction, générant la sensation de plaisir.

La « magie du goût » est complétée par un autre ingrédient : le sel. Son ajout déclenche des envies compulsives imparables et génère une forme de dépendance.

Avouez, vous avez déjà ouvert un paquet de chips ou de cacahuètes en pensant « Je n’en mange qu’une poignée »… Et en moins de 5 minutes, vous avez avalé presque tout le paquet.

Cela se produit non pas parce que le produit est bon mais parce que le sel contenu a créé une dépendance immédiate de nature à provoquer ce sentiment de ne pas pouvoir s’arrêter.

C’est pourquoi l’offre alimentaire industrielle est de plus en plus riche en sucre, en sel, en matières grasses… et pauvre en nutriments naturels et sains.

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La nourriture une sorte de drogue légale

La nourriture devient une dépendance, une sorte de drogue légale, également vendue aux enfants.

Les biscuits “tout choco” sont présentés comme le petit déjeuner ou le goûter “parfait pour vos enfants” et font passer l’huile de palme pour une huile vierge extra saine.

Les céréales industrielles séduisent les femmes « qui aiment prendre soin d’elles sans sacrifier le goût “. Comme si un mélange de sucre et de farine blanche pouvait protéger quelque chose.

L’icône par excellence, les frites : un concentré de graisses, de sel, de sucre et d’additifs irrésistible. 

Des stratégies marketing performantes qui montrent ces produits trop bons pour y renoncer alors qu’ils sont pauvres en nutriments voire nocifs pour la santé.

Les mauvaises habitudes alimentaires commencent désormais à un âge précoce notamment grâce à une publicité qui cible directement les enfants. Mc Donald’s promeut son offre Happy Meal avec des jouets à l’effigie de leurs personnages de dessins animés préférés.

Et avec ça que voulez-vous boire ? une canette de cola ! 😊

Mc Donald’s a tout pour nous rendre Happy (heureux) ? Pas vraiment…

Take five

On sait depuis longtemps que santé et nutrition sont liées.

Il en résulte des recommandations nutritionnelles par exemple selon la pyramide alimentaire ou plus récemment la campagne « Pour votre santé, mangez au moins cinq fruits et légumes par jour ».

Ça fait quelques années maintenant que le Programme National Nutrition Santé nous abreuve de ce slogan. Mais ça veut dire quoi exactement ?

Le message initial de la campagne initiale lancée par les producteurs de fruits et légumes en 2000 recommandait de manger 10 fruits et légumes frais par jour. Quant à faire son blé sur le dos des consommateurs, autant y aller franchement.

Cuits ? Crus ? En jus ? En soupe ? 10 ou 5 ? et pourquoi pas 8 ou 6 ? Compte-t-on les feuilles de basilic sur la tomate-mozzarella ? L’orange dans le Campari ? Et l’oignon dans le Big Mac ? Quelle véritable quantité pour répondre aux différents besoins nutritionnels ?

L'effet protecteur des fruits et légumes est-il aussi réaliste aujourd'hui ?

Evidemment, la consommation de fruits et légumes variés (et surtout de saison) est pleinement justifiée. Ils sont essentiels à une alimentation équilibrée. Ils apportent des vitamines, des minéraux, des fibres, et des antioxydants nécessaires au bon fonctionnement de notre corps.

Le stress oxydatif accélère le processus de vieillissement cellulaire et peut provoquer nombre de maladies telles que les troubles cardiovasculaires, le cancer, le diabète, la maladie d’Alzheimer. Les antioxydants apportés par l’alimentation ont donc une grande importance physiologique en raison de leur action de piégeurs de radicaux libres.

Déjà les vieux adages faisaient la promotion d’une alimentation saine. « Une pomme chaque matin éloigne le médecin ». Ce « fruit défendu » est bourré d’antioxydants. Mais ça, c’était avant. Grâce aux experts de l’agroalimentaire, les fruits et légumes sont aujourd’hui plus résistants, plus beaux mais moins riches sur le plan vitaminique. Le brocoli fournit 80% de cuivre en moins, les tomates ont perdu les trois quarts de leur calcium, le blé la moitié de sa teneur en minéraux, etc.

Beaucoup changements ont eu lieu au cours des 50 dernières années

D’horribles mélanges de colorants, conservateurs, édulcorants, épaississants, arômes… L’industrie alimentaire ne peut plus exclure une bonne dose de ces ingrédients de leurs produits, car chacun d’eux, en améliorant le “plaisir en bouche” incite les consommateurs à réitérer leurs achats.

Non seulement les aliments ne contiennent pratiquement pas de substances pouvant protéger contre les radicaux libres mais ils en génèrent.

Et ne parlons-pas de l’évolution de la nourriture que l’on fait ingurgiter aux animaux traités comme des machines à produire du lait, de la viande, des œufs, etc La teneur en protéines d’un poulet a diminué d’un tiers… et en même temps, la teneur en matières grasses a doublé.

D’autres facteurs concourent au vieillissement prématuré : la sédentarité, le tabagisme, l’air pollué, le stress.

Les légumes et les fruits sont reconnus composants indispensables d’une alimentation saine.

Malheureusement, il est indéniable aujourd’hui qu’ils ne fournissent plus à eux-seuls les minéraux et les vitamines dont notre organisme a besoin pour lutter efficacement contre les effets du vieillissement cellulaire.

Comment arrêter les radicaux libres ?

Prendre soin de son alimentation, c’est la première règle fondamentale pour sa santé.

Acheter autant que possible des aliments frais, non transformés, non traités, dont on s’est assuré de l’origine et de la qualité.

En plus des fruits et légumes, on retrouve des antioxydants dans la cannelle, le curry, l’huile de pépins de raisins, le chocolat noir (avec une teneur en cacao d’au moins 60%) etc.

Une complémentation alimentaire est pertinente pour remédier aux carences, a fortiori des personnes fragilisées, végétariennes, sportives, etc.

La phycocyanine, réelle efficacité ou placebo naturel ?

Dans certaines parties de l’Afrique, la spiruline est utilisée comme source de nourriture depuis des siècels.

Les pays industriels ont commencé à s’intéresser à la spiruline récemment, au début des années 1980.

La spiruline contient un puissant anti-oxydant naturel, la phycocyanine, capable de combattre les radicaux libres.

A condition bien sûr de bien la choisir.

Phykoplus est spécialisé dans la production d’antioxydants à partir de phycocyanine. Une molécule active 100% naturelle extraite à froid d’une spiruline fraîche.

Prenez soin de vous et restez en bonne santé !

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